L'Episode 4 est en ligne !

Nous sommes très fièr.e.s de vous dévoiler le quatrième épisode de notre Web-Série: Taïga – Tsaatan. Visionnez-le dés maintenant sur Imago TV et Youtube.

Ce nouvel épisode se focalise sur le quotidien des éleveurs et éleveuses de rennes vivant à la frontière entre la Mongolie et la Russie, dans la Taïga, célèbre forêt boréale proche de la Sibérie.

N’hésitez pas à partager cet épisode au sein de vos cercles ! Chaque partage, chaque commentaire est un précieux soutien à notre travail et aux combats des populations rencontrées.

Cette vidéo marque la fin des épisodes-rencontre avec les populations de l’Hémisphère Nord dont les récit seront au centre du long-métrage Till Tomorrow.

Rendez-vous le 30 Janvier prochain pour un épisode bonus sur l’éco-dépendance en France.

A très vite ! 🌱

Grand retour et épisode bonus !

L’équipe de tournage de Till Tomorrow a achevé à la fin du mois son grand voyage dans l’Hémisphère Nord, et a pris la route pour la France depuis la taïga, après leur session de tournage consacrée aux Tsaatan.

L’heure du retour en France a sonné, mais l’heure de la fin du tournage… Pas encore ! L’équipe de Till Tomorrow prépare actuellement un épisode bonus consacré aux populations éco-dépendantes en France afin de montrer, qu’en France aussi, des acteurs et actrices se mobilisent pour réinventer leurs rapports à la nature et qu’il n’est pas nécessaire d’habiter le bout du monde pour entretenir un rapport plus cohérent avec son environnement.

Notre équipe de tournage est ainsi partie à la rencontre de l’éco-village Eotopia, d’une ferme de permaculture et de plusieurs agriculteurs et bergers d’alpage afin de partager les récits les plus divers possibles de personnes entretenant des relations différentes mais interdépendantes avec leur environnement.

Cet épisode bonus paraîtra sur Youtube et Imago le 30 Janvier et marquera la fin de notre Web-Série, dans l’attente de notre long-métrage prévu Printemps 2020.

En attendant, nous vous invitons à (re)découvrir nos trois premiers épisodes disponibles sur Youtube et Imago: https://imagotv.fr/emissions/till-tomorrow

A très vite 🌱

L'épisode 3 est en ligne !

Nous sommes très fièr.e.s de vous dévoiler le troisième épisode de notre Web-Série: Mongolia – Nomads. 

Ce nouvel épisode se focalise sur les liens entre les populations nomades de Mongolie et la Nature incroyable qui les entoure. Ces liens se construisent loin des notions de possession ou d’intervention sur l’environnement.

Nous avons besoin de vous pour partager cet épisode au plus grand nombre ! Chaque partage, chaque commentaire permet de diffuser la voix des populations interviewées et soutenir nos engagements.

N’hésitez pas à diffuser l’épisode autour de vous et à nous soutenir sur nos réseaux sociaux ! Vous pouvez également visionner tous nos épisodes sur Imago TV.

Rendez-vous le 30 décembre prochain pour l’Episode 4 : « Russian Border – Tsaatan ».

L’Episode 2 est en ligne !

Toute l’équipe de Till Tomorrow est aujourd’hui ravie de vous partager le second épisode de notre Web-Série, consacré aux Aïnou.e.s du Japon que nous avons rencontré.e.s en septembre 2019 !

Dans ce second épisode introductif du long métrage, nous avons notamment souhaité mettre en lumière la place centrale des Kamuy dans la culture aïnoue, esprits divins omniprésents dans la Nature.

C’est également l’occasion pour nous de vous annoncer notre partenariat avec la plateforme Imago TV qui héberge déjà et hébergera désormais tous les épisodes de notre web-série !

Nous souhaitions enfin vous remercier de nouveau pour vos retours extrêmement positifs sur l’Episode 1 consacré aux populations autochtones d’Alaska ! Ici encore, nous avons énormément besoin de votre soutien. N’hésitez pas à partager cette vidéo et à nous soutenir sur tous nos réseaux sociaux.

Rendez-vous le 30 novembre pour l’Episode 3 : « Mongolie – Nomades ».

Le Projet


Till Tomorrow (“Cultiver Demain”, “Jusqu’à Demain”) est un projet de documentaire parrainé par le photographe et écologiste Yann Arthus-Bertrand ainsi que par le réalisateur et explorateur Nicolas Vanier.

Dans cette course pour la transition écologique, il nous faut des “guides”, des indicateurs. En allant interroger des sociétés qui sont « éco-dépendantes » de fait, nous redonnons la parole à des peuples qui sont bien souvent oubliés. L’idée est de pouvoir s’appuyer sur des données réelles et déjà ancrées, quantifiables et évaluables afin de s’en inspirer.

Pour reprendre la thèse avancée par Pablo Servigne dans son ouvrage Comment tout peut s’effondrer, nous pensons que la résistance du grand public à prendre conscience de l’urgence de la crise environnementale s’explique en partie par l’absence de modèles alternatifs. Nous avons besoin de storytelling, de discours narratifs afin d’imaginer un futur à créer. Et c’est ce que nous proposons à travers ce projet. 

Le documentaire Till Tomorrow ayant pour finalité d’être diffusé en France mais également à l’international, il sera par conséquent entièrement sous-titré en plusieurs langues.

Nos motivations – Note d’intention

Ce projet représente pour nous une réelle réponse à une problématique phare du XXIe siècle. Nous sommes intimement persuadées que nous devons changer notre manière de voir le monde, et que nous avons pour cela besoin de réinventer des histoires qui le raconteraient de manière différente.

Quoi de plus ? Nous pensons que ces histoires existent déjà et que nous devons nous inspirer de peuples qui ont depuis bien longtemps, un rapport à leur environnement différent du nôtre. Nous devons nous inspirer pour reconnecter tant à la Nature qu’aux Hommes, pour ne plus les voir comme des destructeurs mais comme des créateurs “d’autres choses”. Nous croyons sincèrement que la révolution écologique n’est pas (plus ?) celle de la peur et de l’impuissance mais celle de la création et de la coopération.

La problématique de la crise de la biodiversité, et plus largement de l’environnement, prend aujourd’hui une place indéniable. Plus aucun doute ne devrait planer et nous ne pouvons continuer d’exploiter la planète et ses ressources épuisables, de consommer, polluer, gaspiller à la manière d’aujourd’hui tout en prévoyant d’être 9 milliards en 2050.

Des rapports du GIEC aux COP inefficaces, en passant par la démission de Nicolas Hulot, le message est clair : il faut que cela change. D’ici environ 20 ans, la moitié des pays du monde seront rationnés en eau, l’ONU prévoit 250 millions de réfugiés climatiques d’ici 2050, l’Asie du Sud-Est risque de ne plus être habitable d’ici 2100, 3 oiseaux sur 4 ont disparus en ville…
L’ère actuelle est celle du numérique, de la vidéo, des réseaux sociaux. Une idée, un mouvement peut partir d’une simple publication Facebook. 

Nous sommes persuadées que par le biais du voyage, de la diversité culturelle et du format vidéo, nous serons capables de communiquer sur ces problématiques à un public déjà sensibilisé mais aussi à un public qui l’est moins. Nous souhaitons ouvrir la réflexion sur une dynamique qui n’est pas culpabilisante mais constructive, coopérative.

Ce projet s’inscrit d’autre part dans le sillon de personnalités déjà reconnues pour leurs engagements, appuyant la légitimité de notre démarche et la médiatisation de notre message. En effet, soutenues par Yann Arthus-Bertrand (Fondation Good Planet) et Nicolas Vanier, nous sommes persuadées que nous pouvons avoir un réel impact en motivant au changement auprès de la nouvelle génération, clé cruciale du changement. 

Egalement soutenues par le milieu étudiant (la Sorbonne, le Crous, la Mairie de Paris) et par de grandes marques éco-responsables telles que Patagonia, nous cherchons à mobiliser une jeunesse un peu perdue et parfois paralysée par un changement trop souvent perçu comme inéluctable. Nous souhaitons montrer que nous pouvons agir et qu’un futur reste à imaginer.

Arrivée en Mongolie !

Premier souvenir de Mongolie

Nous sommes bien arrivées en Mongolie où nous effectuerons la troisième étape de tournage avec les populations Nomades mongoles.

Nous serons accueillies par une famille Nomade pendant 10 jours durant lesquels nous séjournerons dans la yourte de nos hôtes. Ici encore, l’aide de personnes mongoles est précieuse en amont et durant le tournage. Assistées dans notre itinéraire par un habitant mongol et accompagnées par une traductrice locale, nous pourrons échanger avec nos hôtes sur leurs rapports avec la Nature mongole, et les particularités du mode de vie nomade.

Nous rejoindrons ensuite la frontière russe afin de rencontrer les populations Tsaatan, ultime étape du tournage.

Nous avons hâte de vous partager les images et témoignages de cette troisième étape de tournage !

L’Episode 1 est en ligne !

Nous sommes très heureux.ses de pouvoir aujourd’hui vous partager le premier épisode de notre Web-Série, consacré aux populations autochtones d’Alaska, notre première étape de tournage. Cette vidéo est la première d’une série de 5 épisodes, à raison d’un épisode publié le 30 de chaque mois en accès libre sur notre chaîne YouTube.

Cet épisode de 8 minutes dresse un portrait des liens exceptionnels entre les populations autochtones d’Alaska et la Nature avec laquelle elles cohabitent. Cette étape de tournage a été extrêmement stimulante pour nos équipes sur place et à Paris, notamment au travers des récits inspirants que nous avons pu collecter.

N’hésitez pas à vous abonner à notre chaîne YouTube, à commenter, aimer, partager… Votre soutien nous est toujours aussi précieux !

Japon – Interviews & rencontres

Ryoko-san, chanteuse et danseuse aïnou

Alors que nous poursuivons le tournage au Japon, nous avons récemment eu l’opportunité de rencontrer Ryoko Suzusappno, une chanteuse et danseuse aïnou.

Ryoko-san a alors souhaité nous interpréter des chants traditionnels aïnous. Au coeur d’un foyer aïnou, nous avons alors partagé une parenthèse emplie de douceur et de poésie.

Et nous avons hâte de partager ce moment avec vous.

Japon – Semaine 1

Mibu-san, chef aïnou

Arrivées au Japon depuis maintenant plus d’une semaine, il est l’heure pour nous de faire un petit bilan ! 

Nous avons été très chaleureusement accueillies par les Aïnous d’Hokkaido. Nous avons ainsi eu l’occasion de rencontrer un agriculteur, une couturière, un graveur, une danseuse et de nombreuses autres personnalités aïnous inspirantes.

Leurs témoignages ont confirmé la place centrale de la Nature dans la culture aïnou. A ce titre, les Kamuy, esprits divins habitant tout élément naturel, sont considérés comme l’égal des humains. Une relation d’équilibre et de respect s’installe alors entre eux.

Direction le Japon !

Dernier souvenir du paysage alaskien

Nous sommes désormais en chemin vers l’île japonaise d’Hokkaido, où s’effectuera le tournage consacré aux populations Aïnous et à leurs liens culturels et spirituels avec la Nature.

Tout comme la première étape du tournage, nous voyagerons de la manière la plus écologique et locale possible : nous séjournerons chez Kaizawa-san, célèbre descendant Aïnou de la région, puis dans une guesthouse japonaise en échange de quelques coups de main.

Au cours d’un mois de tournage au Japon, nous serons guidées et assistées par plusieurs habitant.e.s de la région qui ont très vite souhaité participer au projet. Nous ferons la connaissance d’une cuisinière Aïnou lors d’un cours particulier de cuisine traditionnelle, puis aurons l’occasion d’échanger un moment avec une guérisseuse, une danseuse et de nombreuses personnes héritières de la culture Aïnou et de ses liens avec la Nature.

Nous avons hâte de partager les photographies, vidéos et témoignages de cette seconde étape avec vous.

Au revoir Alaska !

Alaska – L’expérience Grand Nord

Notre rencontre inattendue (et un peu effrayante) lors d’une randonnée

Pauline et Aimée arrivent au terme de la première étape de tournage en Alaska, l’occasion pour elles de vous partager quelques ressentis sur leur expérience du Grand Nord…

« L’Alaska est absolument incroyable…! La Nature y est omniprésente et s’étend a perte de vue. La faune et la flore abondent malgré des conditions climatiques hivernales rudes. Cette omniprésence de la Nature change totalement la façon dont les humains cohabitent avec elle. Il n’est pas rare de croiser un ours noir (que témoigne la photo ci-dessus !), un grizzli, un élan (là aussi nous sommes témoins !), des loups…

Tout cela obligeant les populations à ne jamais baisser leur garde, à toujours prendre leurs précautions (emporter un spray anti-ours et même parfois une arme…), et à s’organiser en fonction de la vie qui les entoure (comme ne pas camper près des rivières ou des bois).

Nous avons alors pris conscience à quel point la domestication de la Nature en France peut créer un sentiment de toute puissance. A l’inverse en Alaska, nous avons senti que nous ne “dominions” pas les lieux et que c’était à nous de nous adapter, nous obligeant à une certaine humilité envers cette même Nature. »